
Arbre d'ombrage courant dans les villes méditerranéennes ; ses petites fleurs printanières anémophiles donnent peu de pollen et pas de nectar. Intérêt apicole négligeable.
Le micocoulier de Provence est un arbre longévif et résistant à la sécheresse du bassin méditerranéen et de l'Asie occidentale ; en Turquie, on le trouve en Égée et en Méditerranée, à l'état spontané comme en arbre urbain. Ses fleurs sont petites, verdâtres et discrètes, et en grande partie pollinisées par le vent. Il ne donne pas de nectar, et la quantité de pollen est faible pour les abeilles.
Il fleurit brièvement en mars-avril, en même temps que les feuilles. L'amandier, le prunier et les herbacées de printemps étant alors bien plus attractifs, les abeilles ne visitent guère le micocoulier.
Ce n'est pas une plante mellifère ; son apport en pollen est négligeable.
Il peut être utile autour du rucher pour l'ombre et comme brise-vent, mais il ne faut pas le planter comme ressource alimentaire. Son proche parent en Turquie, Celtis tournefortii, est lui aussi sans intérêt apicole. Ses fruits sucrés, mûrs en automne, attirent les oiseaux.